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Nicolas Sarkozy - Alain Juppé : les sondages n'arrivent pas à les départager


Il a également rappelé que la loi permet de poursuivre ceux qui se sont livrés à des actes de djihadisme à l'extérieur du pays.

Déjà conforté à la place de "troisième homme" dans les récentes études d'opinion, l'ancien Premier ministre a bénéficié d'un premier bon sondage post-débat. Et il a été au final jugé le plus convaincant par les téléspectateurs, même si les militants de droite lui ont préféré Nicolas Sarkozy, selon un sondage.

A l'offensive, le député-maire de Meaux a attaqué pied au plancher, comme lors du premier débat, l'ancien chef de l'Etat sur sa politique migratoire passée, notamment la signature des accords du Touquet en 2003. NKM, seule femme parmi les sept candidats, risque pour sa part d'être à la peine sur les sujets sécuritaires mais elle pourrait faire la différence sur l'éducation, compte tenu de sa foi dans les nouvelles technologies et de sa fine connaissance de l'économie numérique. François Fillon promet d'être " un président intransigeant avec le respect de la parole donnée aux Français ". "Il y a une vraie interrogation autour d'Alain Juppé: 'Est-ce qu'on en aura pour notre argent?'", relève-t-il.

D'emblée, les journalistes Ruth Elkrief et Laurence Ferrari posent la question des migrants aux candidats. "J'aimerais, qu'avec de vraies frontières, il en aille de même en Europe".

"En 2012, Nicolas Sarkozy avait réussi à inverser le référendum".

Nicolas Sarkozy s'en prend ainsi à Bruno Le Maire, qui reproche à l'ancien Président d'avoir fait l'ouverture à gauche. En revanche, les solutions proposées par tous les candidats sont diverses pour résoudre le problème de l'insécurité dans certains quartiers.

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Alain Juppé rencontre des Argenteuillais à Argenteuil dans le Val-d'Oise le 2 novembre 2016 AFP- Thomas SAMSON

Comme lors de la première joute, Nathalie Kosciusko-Morizet (7 %), Jean-Frédéric Poisson (5 %) et Jean-François Copé (4 %) n'ont pas séduit, malgré quelques quelques bonnes punchlines. Car le centriste François Bayrou, qui soutient Juppé, est la cible favorite de Sarkozy.

"Je ne retrouve pas dans son programme la volonté de changement que l'on perçoit dans les projets des autres candidats, chacun à leur manière", écrit Nicolas Sarkozy à propos du maire LR de Bordeaux.

"Je ne suis pas sûr néanmoins que ces attaques soient forcément au passif de Nicolas Sarkozy car il a répliqué en les renvoyant à leur rang de subalternes, se posant en 'surplomb' présidentiel", déclare Jérôme Fourquet, de l'institut Ifop. "Quelle alliance peut-on bâtir avec lui?" insiste Nicolas Sarkozy. Et de rappeler que le centriste n'a pas voté la loi sur les retraites en 2011, comme celle sur l'interdiction du voile. Mais Juppé a un autre adversaire, qui ne sera pas présent sur le plateau: Francois Hollande. "La politique étrangère ça ne consiste pas à couper les ponts avec tous ceux qui ne partagent pas nos conviction", a-t-il dit.

Il a brandi la menace d'un second tour Hollande-Le Pen en 2017 "si nous faisons les imbéciles et si nous ne réalisons pas une large union de la droite et des centres".

L'ex-président veut "aller vite et loin, plutôt que de choisir la voie des petites touches", c'est selon lui "le seul moyen d'éviter que la société ne se lézarde davantage et que ses divisions n'atteignent un point de non-retour".

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Ces deux hommes se détestent et vous pouvez imaginer combien cette réunion à la Maison Blanche a dû être embarrassante. A Los Angeles, ils étaient des centaines devant la mairie à crier que Donald Trump n'est " Pas mon président! ".

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