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Wall Street hésite entre PIB et pétrole à l'ouverture


Vers 14H40 GMT, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average concédait 2,22 points à 19.095,68 points alors que le Nasdaq, à dominante technologique, avançait de 6,10 points à 5.374,91 points.

Dès les 1ers échanges, les indices US consolidaient de -0,3 à -0,4%, à mi-séance, le repli moyen est revenu à -0,25%, les écarts sont légèrement creusés dans l'après-midi, mais rien de spectaculaire: le Dow Jones cède -0,3%, le Nasdaq et le S&P500 -0,55%.

Les prises de bénéfices, qui se matérialisent par la revente des titres ayant monté, ont comme effet mécanique de mettre un terme à la hausse. Peu après l'ouverture, les investisseurs ont également pris connaissance d'un bond du moral des ménages en novembre, dans le sillage de l'élection présidentielle, selon l'indice publié mardi par le Conference Board.

"Les chiffres renforcent l'impression que la tendance de la croissance reste suffisamment forte pour que le marché du travail continue de s'améliorer", a jugé Jim O'Sullivan de HFE dans une note.

Au delà des chiffres, la hausse de la Bourse de New York était alimentée par la volonté de certains gestionnaires de portefeuilles de rattraper le retard qu'ils peuvent avoir sur les indices d'ici la fin de l'année, a rapporté Michael James.

Le pétrole s'affichait dans le vert lundi mais avait fortement reculé vendredi sur fond d'inquiétudes quant aux chances de succès d'une réduction de la production par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

"Cependant, les prix du pétrole baissent avec une flambée du scepticisme concernant le résultat de la réunion de l'Opep de (mercredi) sur l'offre", ont relevé les courtiers de Charles Schwab dans une note.

Parmi les valeurs, les groupes pétroliers Chevron (-1,05% à 109,34 dollars), ExxonMobil (-0,66% à 85,90 dollars) et ConocoPhillips (-2,79% à 44,23 dollars) ont reculé, souffrant de la faiblesse de l'or noir.

Le joaillier Tiffany bondissait de 4,78% à 81,88 dollars après avoir annoncé des résultats supérieurs aux attentes au troisième trimestre, grâce à un fort intérêt des clients asiatiques qui a permis de compenser des difficultés aux Etats-Unis et en Europe.

Contre la tendance, Time a bondi de 17,6% à 16 dollars, la plus forte hausse de son histoire sur une séance. Le groupe a repris les discussions en vue d'un rapprochement avec son concurrent allemand Linde après un premier échec mi-septembre.

Enfin, "la dégradation progressive" des prix du pétrole ces dernières séances pèse sur les marchés d'actions, a ajouté Chris Low.

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