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La République en marche va dévoiler 450 à 500 candidats


L'affaire Valls fait les affaires des Républicains qui cherchent à tout prix le moyen de se désolidariser du nouveau président Emmanuel Macron. Invité ce jeudi 11 mai sur France2, le sénateur-maire de Troyes s'est apitoyé sur le sort de Manuel Valls pour mieux étriller le nouveau président de la République.

La commission d'investiture doit trancher plusieurs cas épineux, comme celui de l'ancien Premier ministre Manuel Valls, qui a sollicité l'étiquette de la majorité présidentielle dans sa circonscription de l'Essonne, où une candidate avait déjà été retenue par REM. Son offre a jeté le trouble dans son camp qui menace de l'exclure et a parallèlement été fraîchement reçue par le mouvement de M. Macron.

Ce dernier a déclaré "que mercredi encore ", Jean-Paul Delevoye, le président de la Commission d'investiture de La République en marche, "et son entourage appelaient des élus LR et UDI pour proposer des débauchages individuels".

Après la défaite totale du PS à l'élection Présidentielle 2017, Manuel Valls tente la carte de l'opportunisme en déclarant publiquement sur les ondes de RTL que le "parti socialiste est mort".

Le juppéiste Gilles Boyer, candidat LR dans les Hauts-de-Seine, a ainsi estimé que si Emmanuel Macron nommait un Premier ministre de droite, il faudrait "en tenir compte" alors que le nom du député-maire LR du Havre Edouard Philippe, dont il est très proche, revient souvent depuis quelques jours. "Au contraire, cela nous oblige à les analyser et à être prudent sur un certain nombre de circonscriptions".

En attendant, la liste de jeudi devrait tout de même apporter son lot de réponses à des secrets bien gardés.

Ressembler à Messi n'est pas de tout repos en Iran
Un sosie iranien de l'international argentin Lionel Messi a été embarqué par la police pour " délit de ressemblance à Messi ". Reza Parastesh rêve aujourd'hui de rencontrer Lionel Messi . "Je pourrais être son représentant lorsqu'il est débordé".

On aura un aperçu du nombre de circonscriptions réservée au MoDem, le seul parti ayant bénéficié d'un accord d'appareil au nom de l'alliance conclue avec François Bayrou dès février, avec un volet législatives. "Et je crois que derrière l'image souriante que l'on donne de ce nouvel exécutif, il faut aussi voir qu'il y a peut-être malheureusement des penchants que l'on connaît lorsque l'on accède au pouvoir". "A ce stade nous n'investissons pas l'intéressé mais nous ne lui opposons pas de candidat", a-t-il précisé, en refusant toutefois de "faire de ce cas une règle". Après mise au point, il s'agirait en réalité de n'exercer aucun mandat actuellement.

L'ex-candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a pour sa part annoncé mercredi la création d'un mouvement "large" et "transpartisan" pour tenter de "reconstruire la gauche".

Pour ces plus inexpérimentés, la pression sera forte, même si le parti promet une aide sur mesure (formations accélérées, facilités de prêt.)."Candidat, ça ne s'improvise pas", s'inquiète un soutien du président élu.

Intransigeant sur ses critères de sélection, Emmanuel Macron n'a-t-il pas aussi "surestimé la vague?"

La réussite de l'exercice est cruciale pour la vie interne du jeune parti, bercé par l'euphorie de la présidentielle mais toujours en cours de structuration.

Tous remplissent les "critères de renouvellement voulus par Emmanuel Macron: la parité réelle, la probité, le pluralisme politique et la cohérence", a affirmé le secrétaire général du mouvement.

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