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Hulot: "La fermeture de Fessenheim aura lieu dans la concertation"


Nicolas Hulot, fraîchement nommé ministre de la Transition écologique et solidaire par Emmanuel Macron, était l'invité du journal télévisé de 20h sur France 2 ce jeudi 18 mai. Il est tout d'abord revenu sur sa nomination. "Je m'inscris dans le court terme", a-t-il ajouté à propos des difficultés qui l'attendent.

Bruno Retailleau, président de la région Pays de la Loire et du Syndicat mixte aéroportuaire, a dans la foulée exprimé ses craintes quant à l'avenir du projet.

Cependant, a-t-il prédit, il se retrouvera vite "confronté à ce qui est le plus difficile et il le sait: c'est que, outre les lobbies privés puissants qui influencent et influenceront ce gouvernement, il sera face à des hommes qui, eux, ne font pas ces choix-là". (.) L'espoir est une folie nécessaire.

Nicolas Hulot confie qu'il a demandé aux ONG avec lesquelles il travaille depuis plusieurs années d'être "tolérantes" avec lui pour ses débuts au gouvernement. Nous allons rentrer dans une phase de consultation.

Jubilé pour Lacazette — Lyon-Nice
Lacazette foulera une dernière fois la pelouse du Parc OL avec les couleurs des Gones contre Nice , samedi en Championnat. Il aura également remporté une Coupe de France avec le club rhodanien et un Trophée des champions (2012).

Ce jeudi matin, Edouard Philippe a confirmé la nomination d'un médiateur pour "mettre les choses à plat sur la table" et "étudier l'ensemble des options" avant de prendre une décision. "Emmanuel Macron, c'est l'homme sans projet parce que c'est l'homme sans conviction", avait souligné le député LR, qui avait proposé durant la primaire la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires, là où Macron veut en supprimer 120.000, ainsi qu'une baisse de la CSG, que le président souhaite augmenter. "Il y a probablement une autre option qui permettra de satisfaire les intérêts des uns et des autres", a-t-il expliqué. Il s'est finalement incliné au lendemain du résultat en déclarant: " On ne peut pas demander d'aller voter et après, si le résultat ne nous plaît pas ne pas en tenir compte. "Ce qui est important, c'est de faire baisser la part du nucléaire". Et je pense qu'il faut planifier la transition écologique. Il y a des vies et des familles derrière le nucléaire.

"Il faut avoir une vision: le premier point d'étape, et là on pourra vraiment évaluer la pertinence des uns et des autres et confronter les avis des uns et des autres, c'est 2025", a-t-il rappelé. La fermeture "aura lieu dans la concertation", conclut-il. Pari réussi pour cette profession de foi écologiste paraphée aussi bien par Nicolas Sarkozy (ex-UMP) que Ségolène Royal (PS) ou François Bayrou (ex-UDF).

Le successeur de Ségolène Royal a aussi évoqué "un chemin commun" sur les objectifs gouvernementaux. "J'ai promis de préserver cet acquis", a-t-il assuré.

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