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Saint-Gobain confirme avoir été victime d'une cyberattaque


Le transporteur maritime danois Maersk, le géant publicitaire britannique WPP et l'industriel français Saint-Gobain ont confirmé avoir été touchés et que leurs systèmes informatiques avaient été protégés pour éviter d'éventuelles pertes de données.

Aucun lien officiel n'avait été établi mardi après-midi entre ces différentes attaques, apparemment simultanées, mais des informations rapportées par plusieurs entreprises faisaient état d'un virus faisant apparaître une demande de rançon de 300 dollars sur l'écran de leurs ordinateurs. Selon la presse, les premiers dysfonctionnements des sites Internet ou des systèmes informatiques sont apparus en début de l'après-midi en Ukraine, le pays le plus sévèrement touché jusqu'ici.

Selon Le Parisien, en France, Saint-Gobain, Auchan ou encore la SNCF sont concernés.

"La plupart de nos systèmes informatiques sont hors service du fait d'une attaque virale, nous continuons d'évaluer la situation".

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La JDA Dijon recrute Abdoulaye Loum , récemment sacré champion de France en Pro A avec Chalon, pour la prochaine saison. Toutefois le joueur aspire à donner un nouvel élan à sa carrière et a donc décidé de quitter le club.

La SNCF fait partie des entités subissant une cyberattaque mondiale en cours, mais celle-ci est "contenue", a indiqué mardi un porte-parole du groupe ferroviaire à l'AFP, tandis qu'Auchan a également annoncé avoir été touché.

Des spécialistes de cybersécurité ont constaté que cette nouvelle attaque informatique a été provoqué par une version modifiée du rançongiciel Petya.

Le groupe pétrolier russe Rosneft a fait savoir sur Tweeter que ses serveurs avaient été touchés par une cyberattaque de grande échelle mais que sa production n'était pas affectée.

"Le phénomène des ransomwares se démocratise". Une cyberattaque a affecté simultanément des entreprises du monde entier, mardi 27 juin. "On va devoir faire face à des épidémies de rançongiciels saisonnières", a déclaré à l'AFP le colonel Nicolas Duvinage, chef du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) de la Gendarmerie nationale française.

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