Tanitnews

Les Etats-Unis prolongent la suspension de sanctions contre l'Iran — Nucléaire


Le principal sujet des discussions sera le dossier iranien, alors que Donald Trump a laissé entendre qu'il souhaitait remettre en question l'accord signé sur le nucléaire de Téhéran.

"L'administration a approuvé cette suspension pour se donner plus de flexibilité ", a commenté la porte-parole du département d'État Heather Nauert. En vertu de cet accord, l'Iran accepte de restreindre ses activités d'enrichissement d'uranium, en échange d'une levée des sanctions occidentales et internationales. Il doit renouveler cette démarche tous les 90 jours et, bien qu'il ait promis avant son élection de "déchirer" l'accord nucléaire, il l'a depuis validé à deux reprises. Bien qu'il continue de valider l'accord sur le nucléaire iranien, Donald continue persiste à accuser l'Iran de violer les termes et l'esprit de cet accord, alors que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), chargée de contrôler régulièrement tous les sites nucléaires iraniens, a confirmé fin août dernier, que la République islamique respectait bien ses engagements.

Les États-Unis ont décidé, jeudi 14 septembre, de maintenir la suspension des sanctions liée à l'accord nucléaire iranien, tout en présentant ce geste comme "temporaire ".

" Cette suspension ne va pas nous empêcher d'avancer les intérêts nationaux américains en s'opposant aux agressions de l'Iran et ne préjuge pas de la décision ultime que le président prendra sur [l'accord nucléaire] ", a-t-il ajouté, sans indiquer à quelle date le président Trump prendrait cette décision.

PSG : Paris à la rescousse d'un milieu camerounais freiné en Argentine
Le club de la capitale française est aussi à la recherche de jeunes pépites. Et le PSG manque de muscles dans l'entre-jeu... Dans ce dossier et dans d'autres.

En réaction, le ministre des Affaires étrangères iranien, Javad Zarif, a indiqué que l'accord iranien n'était pas renégociable.

Les ministres des affaires étrangères des sept pays signataires de l'accord pourraient se rencontre la semaine prochaine à New York. Elle réunirait les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne d'un côté, l'Iran de l'autre, selon les mêmes sources.

En revanche, le Trésor américain a imposé jeudi de nouvelles sanctions financières contre près d'une dizaine d'individus et d'entités qui soutiennent les Gardiens de la Révolution en Iran ou qui ont mené des cyber-attaques contre le système financier américain.

Articles Liés

Commentaires