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Les officiels privés de visas américains — Guinée


L'élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis en 2016 a été synonyme de durcissement des conditions d'immigration.

La menace de l'administration Trump mise à exécution. Les sanctions à l'égard de la Guinée sont plus importantes, car elles touchent même les fonctionnaires.

L'ambassade a rappelé que si le gouvernement américain constate le "refus d'un pays en particulier d'accepter ou de retarder de manière déraisonnable le retour de ses ressortissants, le secrétaire d'Etat doit ordonner aux officiers consulaires de suspendre la délivrance des visas" jusqu'à ce que son collègue à la Sécurité intérieure l'informe que le pays en question a accepté le retour ces individus. Pour lui, ses services ont toujours coopéré avec les autorités américaines. Mais les réticences ont surgi de la part des autorités lorsqu'elles ont remarqué que les Etats-Unis voulaient ajouter aux Guinéens qui avaient commis des crimes et purger leur peine, d'autres Guinéens qui n'avaient pour seul tort que de vivre illégalement aux Etats-Unis. Or, la Guinée, l'un des pays les plus pauvres au monde, ne veut pas se retrouver avec des "rapatriés économiques". "Les frais de demande de visa ne seront pas remboursés", avertissent les américains.

Patrick Henry, détenu depuis 40 ans, obtient une suspension de peine
Patrick Henry est "dévoré par la maladie", a ajouté cette visiteuse de prison âgée de 67 ans, qui le connaît depuis 1992. Mais il était revenu derrière les barreaux après avoir été interpellé en 2002 en Espagne avec 10 kilos de cannabis.

A souligner la République de Guinée n'est pas le seul pays concerné par cette décision du Gouvernement américain même si dans les faits 2.600 ressortissants guinéens résidant aux Etats-Unis restent visés par une mesure de rapatriement vers leur pays d'origine.

En représailles, les USA ont décidé d'interdire l'accès au Visa à certains officiels guinéens.

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