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Soigné pour un cancer, Patrick Chêne exprime sa "gratitude" à l'hôpital public


Ancien présentateur de Stade 2 et du journal de 13 heures de France 2, le journaliste Patrick Chêne a publié dans "Le Figaro" une émouvante lettre ouverte pour défendre l'hôpital public. Après le combat mené contre la maladie, le journaliste semble décidé à soutenir cette lutte. Il a aussi commenté le Tour de France cycliste de 1989 à 2000 en compagnie de Robert Chapatte, puis du champion Bernard Thévenet.

Il explique qu'en début d'année 2017, "sont entrés sans prévenir dans mon quotidien des mots qui jusque-là m'étaient étrangers. Pudique, j'ai préféré vivre cette épreuve dans l'intimité de ma famille et de mes amis - qui m'ont accompagné avec une extrême bienveillance- plutôt que via les réseaux sociaux", explique-t-il. Ces mots, prononcés après des mois de silence, Patrick Chêne les a écrits dans une tribune publiée dans "Le Figaro ". "Scanner, tumeur, cancer, chimiothérapie, ablation, convalescence et enfin guérison...", écrit le journaliste. Pas de tracasserie administrative pour le malade (.) Fortunés ou indigents, tout le monde est logé à la même enseigne dans le secteur public.

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"Le deuxième (et principal) objectif de ces quelques lignes est de partager l'expérience d'un malade dans le système français" indique Patrick Chêne. Selon lui, la prise en charge pour le patient "en cas de vrai coup du" est exceptionnelle dans le service public, pas de tracas avec l'administration ce qui laisse la place pour lutter contre la maladie et un accompagnement de qualité. Patrick Chêne n'a pas souhaité évoquer seulement son cas personnel.

"Le respect, la disponibilité, l'attention portée au malade sont inouïs. En chimio, en chirurgie ou ailleurs, à Paris ou à Avignon, je n'ai pas trouvé un contre-exemple (.) On ne cesse de vous mettre à l'aise, de jour comme de nuit". "Il faut juste en être conscient et s'en réjouir avant de s'attarder sur ce qui peut être amélioré", avance-t-il après avoir exhorté: "Cessons de nous plaindre!". Il faut juste en être conscient. Ceci n'a pas de prix.

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