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Ils refusent de la surclasser, elle fait arrêter l'équipage de l'avion — Argentine


C'est une histoire rocambolesque. Selon un communiqué publié lundi 13 par le syndicat d'hôtesses et stewards SNPNC, les 14 membres d'un équipage Air France ont vécu un calvaire lorsque l'avion dans lequel ils se trouvaient a atterri à Buenos Aires, la capitale argentine.

Le SNPNC a écrit au Ministre Le Drian ainsi qu'à l'Ambassade d'Argentine en France pour demander l'ouverture d'une enquête sur ces faits. C'est dans ce second courier que le SNPNC fait le récit détaillé de l'incident. Assise près du hublot en classe économique, elle s'était plainte pendant le vol de son voisin, sans mentionner à l'équipage l'épisode de la masturbation.

A l'atterrissage, les services de police argentins ont immédiatement interpellé une partie de l'équipage qui a été retenue pendant six heures au commissariat de l'aéroport. Par deux fois, l'équipage avait réveillé le passager français, de grande taille et corpulent, assis au milieu d'une rangée de trois sièges, car il empiétait sur l'espace de sa voisine, a précisé cette source. Le passager mis en cause a, quant à lui, été placé à l'isolement, sans avocat, puis relâché le lendemain, sans être interrogé par le juge.

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Jesse Hughes a ensuite distribué des roses blanches aux familles des victimes présentes devant la scène. Le groupe apparaît pour la première fois sur l'album The Desert Sessions III/IV de Josh Homme.

Après un interrogatoire par un juge et par l'ancien vice-premier ministre, il a été relâché sans autre forme d'explication ou d'excuse. Une autre lettre envoyée à l'Ambassadrice d'Argentine en France explique les circonstances de cette affaire. C'est là-bas qu'ils ont séparé le chef de cabine principal du groupe et qu'ils l'ont "enfermé dans une pièce d'un mètre carré, sans possibilité de s'asseoir, ni de boire et manger et ce pendant plusieurs heures", sans "aucune explication" et alors que "deux gardes armés étaient constamment placés devant la porte".

Un syndicat dénonce les conditions " inacceptables " dans lesquelles un équipage de la compagnie aérienne Air France a été traité lors d'une escale à Buenos Aires, après la plainte abusive d'une passagère ayant des liens de parenté avec des magistrats locaux. Pour le SNPNC, "un silence des autorités françaises (.) pourrait être interprété comme un aveu de faiblesse et un encouragement à faire perdurer de telles pratiques".

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