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Affaire LafargeHolcim : trois cadres placés en garde


"Tout cela aurait dû être évité", a avoué Beat Hess.Selon les médias de l'Hexagone, une nouvelle vague d'interrogatoire de dirigeants ou d'anciens dirigeants du groupe, dont l'ex-directeur général Bruno Lafont, est attendue.Le Figaro rappelle dans ce sens que les deux directeurs successifs de l'usine syrienne de Lafarge, de 2008 à l'été 2014, ont été mis en examen vendredi pour financement d'entreprise terroriste, mise en danger de la vie d'autrui et violation de l'embargo européen sur le pétrole syrien. Ils pourraient ensuite être présentés aux juges d'instruction en vue d'une éventuelle inculpation. Trois anciens cadres du groupe ont été mis en examen en France pour financement du Terrorisme.

Lafarge est notamment accusé d'avoir acheté du pétrole au groupe djihadiste Etat islamique quand ce dernier contrôlait des parties de la Syrie.

De juillet 2012 à septembre 2014, LCS a versé environ 5,6 millions de dollars à diverses factions armées dont plus de 500.000 dollars à l'organisation d'Abou Bakr al-Baghdadi, d'après un rapport rédigé en avril à la demande de LafargeHolcim par le cabinet américain Baker McKenzie.

"Le quai d'Orsay nous dit qu'il faut tenir, que ça va se régler", avait notamment déclaré Christian Herrault devant le SNDJ. De son côté, l'ex-PDG a toujours démenti avoir été informé. "Si rien ne me remontait, c'est que rien de matériel ne se produisait", avait-il assuré en janvier au SNDJ. Il "devait rendre forcément des comptes à des actionnaires", ajoutaient les enquêteurs. Devenu directeur général de LafargeHolcim en 2015, M. Olsen a démissionné en avril à la suite de cette affaire.

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Les enquêteurs tentent enfin de déterminer le rôle qu'auraient pu jouer les autorités françaises, alors que plusieurs protagonistes ont indiqué avoir été en contact régulier avec le ministère des Affaires étrangères et la DGSE, les services de renseignement extérieur. L'enquête est menée depuis juin par deux juges d'instruction du pôle financier et un juge antiterroriste.

Après les perquisitions au siège à Paris le 14 novembre, il s'agit des premières gardes à vue depuis l'ouverture de l'information judiciaire.

Dans un entretien, accordé au Figaro dimanche 3 décembre 2017, Beat Hesse parle d'"erreurs inacceptables que le groupe regrette et condamne", à propos du dossier des pots-de-vin remis à des groupes islamistes par les dirigeants de la raffinerie syrienne de Lafarge.

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