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Syndrome du choc toxique : seconde amputation pour Lauren Wasser


Sa jambe droite atteinte de gangrène est amputée une dizaine de jours plus tard. Le diagnostic est sans appel. Victime du SCT, le syndrome du choc toxique lié au port de tampons - la jeune femme avait alors ses règles, et portait le dernier tampon qu'elle mettrait de sa vie -, celle-ci va devoir être amputée. "Mon talon gauche était gravement endommagé, tout comme les cinq orteils". Au fil des années, mon corps a produit beaucoup de calcium, ce qui fait que mes os poussent sur ce pied. Elle militerait également pour que les entreprises rendent publiques les compositions des tampons et autres serviettes hygiéniques. Les médecins ont dit qu'il y avait une chance sur deux de sauver mon pied gauche.

Une offensive pour Bozok — Nantes
Auteur d'un début de saison canon avec Nîmes, Umut Bozok est suivi par plusieurs clubs de Ligue 1. Un montant qui aurait été jugé insuffisant par les Crocos.

D'après ses dires, l'amputation de sa seconde jambe est donc inévitable dans quelques mois. "Je suis à l'aise dans mon nouveau rôle en tant qu'activiste en marche contre une maladie qui affecte des milliers de personnes". La mannequin Lauren Wasser avait alerté en 2015 sur les risques du syndrome du choc toxique. Si elle ne se souvient plus de son arrivée à l'hôpital, elle se remémore en revanche ce moment où l'équipe chirurgical a écrit sur ses jambes. Elle a notamment donné une conférence Tedx sur le syndrome du choc toxique. Un texte devrait être présenté en mai aux Etats-Unis par la représentante démocrate Carolyn Maloney, qui exigera que les "National Institutes of Health" mènent ou soutiennent des recherches pour déterminer la sécurité des ingrédients dans les produits d'hygiène féminine.

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