Tanitnews

Le Conseil d'Etat valide l'arrête des soins d'une adolescente dans le coma


Elle est dans le coma depuis le mois de juin dernier. Elle souffre d'une maladie neuromusculaire auto-immune. Elle a été hospitalisée au CHRU de Nancy en juin, après une crise cardiaque. Après des soins, les médecins avaient jugé son cas sans espoir et lancé une procédure visant à l'arrêt des traitements, conformément à la loi de 2016 sur la fin de vie.

L'arrêt des soins "imposera en tout état de cause à l'hôpital de prendre les mesures nécessaires pour sauvegarder la dignité de la patiente et de lui dispenser les soins palliatifs nécessaires ", a-t-il été précisé dans la décision. Le père et la mère de l'adolescente saisissent alors en référé, c'est-à-dire par une procédure d'urgence, le Conseil d'Etat, qui procède à une audience le 28 décembre. Le Conseil d'État rappelle vendredi que " selon le rapport des trois médecins experts rendu à la demande du tribunal administratif de Nancy, le pronostic neurologique de l'enfant est catastrophique et qu'elle se trouve dans un état végétatif persistant, incapable de communiquer avec son entourage, le caractère irréversible des lésions neurologiques étant certain dans l'état actuel de la science ".

PSG - Mercato : L'offre de Mourinho pour Lucas connue
C'est un peu plus que ce que le PSG avait déboursé pour boucler son transfert depuis Sao Paulo lors de l'été 2012. Reste à savoir si une équipe passera à l'action cet hiver pour un élément estimé à 30 millions d'euros.

Pour les magistrats du Conseil, comme pour leurs homologues meurthe-et-mosellans, l'arrêt des soins est la meilleure chose à faire désormais au vu de l'état de la jeune fille. En mars, le Conseil d'État avait d'ailleurs invalidé l'arrêt des traitements d'une petite fille, suivant ainsi la volonté des parents, contre l'avis des médecins. "Il appartient donc désormais au médecin en charge de l'enfant d'apprécier si et dans quel délai la décision d'arrêt de traitement doit être exécutée ". "Notre fille nous appartient, pas aux médecins".

Articles Liés

Commentaires