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Kenya: les braconniers seront passibles de la peine de mort


Il souhaite durcir les sanctions et propose la peine de mort pour les braconniers, révèle The Independent.

C'est ce qu'a suggéré le ministre Kényan du Tourisme et de la Faune, Najib Balala, a rapporté l'agence de presse chinoise Xinhua le 11 mai dernier.

En 2013, le Kenya a promulgué une loi sur la conservation de la faune qui punit les contrevenants d'une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une amende de 200.000 dollars. "Mais cela n'a pas été suffisamment dissuasif pour freiner le braconnage, d'où la proposition d'une peine plus sévère". Mais la préservation des espèces dans des parcs ne suffit pas à endiguer le braconnage. Entre la période 2012-2013 et 2017, le braconnage des rhinocéros a diminué de 85 % et celui des éléphants de 78 %, indique le ministère.

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En poste depuis un an, Jean-Christophe Serfati en a tiré lui-même les conséquences en choisissant de démissionner. En cause, la vente de " packs", des encarts publicitaires dans le journal couplés avec des places .

Dans ses parcs nationaux et ses réserves, le Kenya abrite une grande variété d'espèces: lions, rhinocéros noirs, autruches, hippopotames, buffles, girafes et zèbres. L'an dernier, 69 éléphants et neuf rhinocéros ont été tués dans le pays, qui compte respectivement 34.000 et moins de 1.000 animaux de chaque espèce.

Les gangs vendent le plus souvent les défenses des éléphants en Extrême-Orient, où elles sont transformées en babioles. La corne de rhinocéros est considérée par certains riches acheteurs comme un médicament, même si elle est faite de kératine, la même substance que les ongles humains et n'a donc aucune propriété bénéfique pour la santé.

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