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Un scénario libyen pour la Corée du Nord? Trump s'exprime


Pyongyang proteste ainsi contre l'exercice annuel Max Thunder, un entraînement militaire en cours entre Séoul et Washington dans la péninsule, qui implique une centaine d'avions des deux pays, dont des avions de chasse furtifs américains F-22 "Raptor", la bête noire de la Corée du Nord, qui voit dans ces appareils la menace de frappes chirurgicales.

"Si les Etats-Unis tentent de nous mettre au pied du mur pour nous forcer à un renoncement nucléaire unilatéral, nous ne serions plus intéressés par un tel dialogue", a déclaré le ministre adjoint des Affaires étrangères Kim Kye Gwan cité par l'agence officielle KCNA.

Tout en prônant la dénucléarisation de l'Iran et de la Corée du Nord, l'exécutif américain modernise et accroît ses propres capacités nucléaires.

Mais pour l'heure, celle-ci n'a pas rendu publiques les concessions qu'elle propose, hormis des engagements envers la dénucléarisation de la "péninsule coréenne", une formule sujette à interprétation. Il a laissé entendre que Séoul lui même n'avait pas bien saisi l'arrière-pensée de Pyongyang, en ajoutant que tout était possible. De son côté, Paris a exhorté Pyongyang à démontrer "sa sincérité à négocier". Et de souligner que son pays ne reculerait pas d'un pas devant l'objectif de cette rencontre: la dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible (CVID) " du pays communiste.

Le Président Donald Trump a pris ses distances jeudi avec les commentaires de son conseiller à la sécurité nationale John Bolton qui avait évoqué dimanche un modèle libyen pour Pyongyang.

Il s'agit d'une "tentative sinistre d'imposer à notre digne Etat le destin de la Libye et de l'Irak", a-t-il lancé.

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Les deux hommes ont déambulé vêtus d'une combinaison moulante rouge et noire, portant des armes factices. Ce qui a alarmé des passants, qui ont alerté les autorités.

Lors d'un sommet rarissime le mois dernier dans la zone démilitarisée, M. Kim et le président sud-coréen Moon Jae-in ont promis de chercher à conclure un traité de paix mettant formellement fin au conflit et ils ont réaffirmé leur engagement pour la "dénucléarisation totale" de la péninsule.

D'après les analystes, Pyongyang cherche à recadrer les termes du débat. "C'est la politique du précipice pour changer la position américaine".

Pour Joshua Pollock, de l'Institut Middlebury des études internationales, le Nord a été irrité par le ton "triomphaliste" de Washington.

Puis elle a annoncé la tenue prochaine de la toute première rencontre avec le dirigeant de la Corée du Nord, pour discuter de l'abandon par Pyongyang de son propre programme nucléaire.

Ses ambitions militaires lui ont valu de multiples salves de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU tandis que MM.

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