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" Petite martyre de l'A10 ". Les parents placés en garde à vue


Parents qui ont été interpellés mardi, en région parisienne.

L'énigme du corps martyrisé d'une fillette de quatre ans, découvert en 1987 au bord de l'autoroute A10, devrait connaître son épilogue avec l'identification et le placement en garde à vue de ses parents. Pas question pour autant de laisser la petite victime surnommée "la martyre de l'A10 " sans identité, et c'est grâce à un incroyable concours de circonstances et aux évolutions scientifiques qu'on sait aujourd'hui qui elle est. Les expertises avaient révélé que son corps portait des traces de brûlures dues à un fer à repasser, et que les cicatrices et plaies de morsures humaines avaient été provoquées par une petite mâchoire qui pouvait être celle d'une femme.

Selon Le Parisien, l'enfant aurait été identifiée, alors qu'elle est enterrée depuis toutes ces années dans une sépulture anonyme. La photo de la petite inconnue est diffusée partout en France et son signalement communiqué à près de 30 pays, en vain. Comme l'exige la loi, un prélèvement ADN est effectué sur une personne en garde à vue. Avec les progrès de la science, du sable et de la terre provenant de la couverture qui enveloppait l'enfant ont été analysés permettant d'affirmer que la petite vivait en Centre Val-de-Loire.

L'arrestation d'un homme à l'automne dernier dans une affaire n'ayant aucun lien avec la petite inconnue va permettre à l'enquête de connaître un incroyable rebondissement. Celui-ci est comparé aux profils ADN contenus dans le FNAEG et il "matche". Il pourrait s'agir du frère de la fillette.

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Peu à peu, les gendarmes de la section de recherche d'Orléans parviennent à remonter jusqu'aux parents et procèdent à leur interpellation le 12 juin. Le père est domicilié à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, et la mère à Villers-Cotterêts, dans l'Aisne.

Les enquêteurs ont recoupé les données de la caisse d'allocations familiales pour déterminer qu'un enfant du couple n'était plus recensé. La mère faisait croire que l'enfant était au Maroc confiée à la grand-mère, selon une source proche du dossier.

Les enquêteurs pensent d'abord que la fillette pourrait être étrangère et s'être trouvée là parce qu'elle traversait la France, son corps étant abandonné en plein mois d'août sur la "route des vacances", dans le sens nord-sud, rappelle La Nouvelle République. A l'époque des faits, le couple séparé depuis 2010, avait déjà deux enfants nés en 1978 et 1981. Ils devaient être présentés jeudi matin à un juge d'instruction à Blois en vue de leur inculpation.

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