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Donald Tusk demande à Trump de respecter ses alliés de l'Otan


"Vont-ils rembourser les Etats-Unis?", a tweeté Donald Trump.

L'annonce fin juin d'une rencontre Trump-Poutine le 16 juillet à Helsinki ravive les craintes des Européens de voir le rôle de l'OTAN contourné par cette rencontre bilatérale.

Echaudés par le fiasco du récent sommet du G7, les 29 Etats membres de l'Otan abordent avec inquiétude le sommet qui s'ouvre ce mercredi à Bruxelles.

"Peu avant son arrivée à Bruxelles, il a, depuis l'avion présidentiel Air Force One, enfoncé le clou, allant jusqu'à suggérer que les pays qui ne respectent pas leurs engagements " remboursent " aux États-Unis, alors que la notion même d'arriérés n'existe pas dans le fonctionnement de l'Alliance".

CM 2018: l'Angleterre qualifiée pour les demi-finales
D'un coup de tête, le joueur anglais répondant à un corner va percer les filets des scandinaves. Suède: Olsen - Krafth, Lindelöf , Granqvist (cap), Augustinsson - Claesson, Seb.

Many countries in NATO, which we are expected to defend, are not only short of their current commitment of 2% (which is low), but are also delinquent for many years in payments that have not been made.

"La rencontre demain (mercredi) sera une occasion pour tous nos pays de renouveler notre engagement envers l'OTAN, pour démontrer que l'alliance est effectivement importante, qu'elle accomplit effectivement des choses importantes, et que les valeurs et les règles qu'elle a été créée pour défendre il y a plus de 75 ans sont tout aussi pertinentes aujourd'hui qu'elles ne l'ont jamais été", a affirmé le premier ministre.

Le président du Conseil européen Donald Tusk a demandé à Donald Trump de cesser de critiquer ses alliés de l'Otan, accusés par Washington de ne pas investir suffisamment dans la défense.

"De nouveaux chiffres publiés mardi semblent confirmer l'argumentation du président américain, sept pays seulement - le Royaume-Uni, la Grèce, la Lettonie, l'Estonie, la Pologne, la Lituanie et la Roumanie - devant atteindre en 2018 l'objectif de 2 % du PIB en dehors des États-Unis". Dans le même tweet de ce lundi, il a également évoqué les différends commerciaux qui l'opposent aux Européens. La succession du sommet de l'OTAN et de la rencontre avec Vladimir Poutine augmente encore " cette pression et cette incertitude, a-t-on indiqué lundi au palais présidentiel de l'Élysée.

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