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Donald Trump au Sommet de l’OTAN : "Je suis un génie très stable"


"L'Allemagne est complètement contrôlée par la Russie (.) elle est prisonnière de la Russie", avait-il tonné.

Le président américain Donald Trump a assuré jeudi que "l'engagement américain auprès de l'Otan" était "fort", lors d'une conférence presse organisée in extremis lors du sommet de l'Alliance.

Le président américain démarre le 10 juillet une tournée européenne lors de laquelle il devra se plier à un exercice d'équilibriste pour promouvoir le dégel avec la Russie sans endommager un peu plus les relations avec ses alliés de l'OTAN.

"Donc nous sommes supposés vous protéger contre la Russie et vous lui donnez des milliards de dollars, je pense que c'est très inapproprié", a-t-il ajouté.

Ce n'est pas à l'OTAN que les décisions concernant Nord Stream 2 pourront être prises.

Une nouvelle vidéo et un concert en France ! [Clip — Black Eyed Peas
D'ici leur tournée, on attend un nouvel album qui devrait vraisemblablement s'intituler Masters of The Sun . C'est relativement modeste par rapport aux centaines de millions de vues de leurs précédentes vidéos.

Pour lui, "le communiqué est clair: il réaffirme les engagements du 2% (de dépenses de défense dans le PIB) pour 2024". A l'issue de la réunion, Emmanuel Macron a retrouvé Donald Trump pour un entretien bilatéral pour évoquer "le commerce, l'Otan et la Syrie" selon le président américain.

Il a affirmé que ses homologues avaient accepté le principe de l'augmentation de leurs budgets militaires à l'OTAN.

Néanmoins, une quinzaine d'Etats membres, dont l'Allemagne, le Canada, l'Italie, la Belgique et l'Espagne, sont sous la barre de 1,4% en 2018 et seront incapables de respecter leur parole. Il a aussi profité de cette occasion pour parler de sa future rencontre avec le président russe Vladimir Poutine la semaine prochaine à Helsinki.

L'administration américaine craint précisément une vulnérabilité de l'Ukraine ou de la Pologne face à la Russie. Il a même, via twitter, poussé le bouchon plus loin en affirmant que les pays membres de l'organisation devaient payer au moins 4% de leur PIB au lieu de 2%.

"Nous sommes d'accord pour dire qu'à l'OTAN il n'y a pas de partage équitable des charges", a reconnu Jens Stoltenberg.

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