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La fédération internationale de tennis au soutien de l'arbitre Carlos Ramos


Serena Williams a-t-elle lâché un pavé dans la mare? "La WTA pense qu'il ne devrait pas y avoir de différence de degré dans la tolérance face aux émotions exprimées par les hommes et les femmes et s'engage pour s'assurer que tous les joueurs soient traités de la même façon". La championne de tennis a été battue en finale par son adversaire, la Japonaise Naomi Osaka, véritable révélation du tournoi.

"Ramos (l'arbitre de la rencontre, ndlr), effectivement, n'avait pas d'autre choix que de lui infliger un point (de pénalité)", écrit Naratilova. "Je ne triche pas pour gagner, je préfère encore perdre", se défend sur-le-champ l'Américaine. Vous avez tort. Vous n'arbitrerez plus jamais un de mes matches. "Vous me devez des excuses", avait-elle repris au changement de côté, outrée. Vous attaquez ma personne.

"Dans mes rêves, je me rappelle avoir gagné un match très disputé, donc je ne sais pas, j'étais remplie d'émotion et j'ai ressenti le besoin de m'excuser", a ajouté celle qui est désormais septième au classement WTA. "(.) Vous êtes un voleur", lui a lancé l'Américaine de 36 ans, en larmes sur le court. "Vous m'avez volé un point", l'accuse-t-elle. Carlos Ramos lui a alors administré un troisième avertissement, ce qui équivaut à un jeu de pénalité, et arrive peu souvent à ce stade de la compétition.

Invitée à réagir au Serena-gate, la légende de la balle jaune Martina Navratilova, détentrice de 18 titres en Grand Chelem, est partiellement d'accord avec la cadette des sœurs Williams.

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La date sera fixée et communiquée jeudi prochain lors d'une nouvelle réunion de ces organisations, cette fois à Bruxelles. Plusieurs pays européens seront concernés: Belgique, les Pays-Bas, l'Italie, l'Espagne et le Portugal.

L'arbitre l'a tout d'abord soupçonné de communiquer par signes avec son entraîneur. Sous le poids de l'histoire et après des mois qui l'ont vu donner naissance à sa fille, passer très près de la mort et revenir au sommet, l'Américaine joue sous tension. Ça me dépasse. Mais je vais continuer à me battre pour les femmes, pour qu'on soit traitées d'égal à égal, comme (Alizé) Cornet qui devrait avoir le droit d'enlever son haut sans recevoir une amende.

" Dans un match masculin, ça ne se serait pas passé comme ça ", renchérit l'ex-numéro 1 mondiale Victoria Azarenka.

Visé par de nombreuses critiques, venant d'anciens joueurs - John McEnroe lui a reproché de s'être trop mis en avant sur Eurosport, Billie Jean King a estimé qu'il avait aggravé la situation - et joueurs en activité (Novak Djokovic), l'officiel a expliqué qu'il passait outre ce mauvais moment.

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