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Bébés nés sans bras : le gouvernement lance une enquête


Des cas groupés restent encore inexpliqués.

Tout en défendant la méthodologie "scientifiquement validée" que Santé Publique France a utilisée pendant la première enquête, Mme Buzyn a déclaré que le gouvernement n'était "pas content" de ne pas avoir établi les causes de ces cas de malformation.

"Bébés nés sans bras: s'en remettre à la fatalité n'est pas acceptable!", a pour sa part tweeté François de Rugy, le ministre de la Transition Écologique et Solidaire, au sujet de cette "nouvelle enquête" pour "faire toute la lumière sur l'origine de ces malformations". A l'inverse, il y a bien, selon cette même structure, un excès de cas en Loire-Atlantique et en Bretagne, mais qui restent sans explications. "Nous avons décidé de relancer une enquête" avec l'Anses et Santé publique France pour avoir des "regards croisés" de médecins et d'experts de l'environnement, a annoncé dimanche Agnès Buzyn lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI. (.) Ces sept cas ont été étudiés, les familles ont été vues par Santé publique France (SPF). "On ne peut pas se satisfaire de dire qu'on n'a pas trouvé de causes, c'est insupportable", a ajouté la ministre.

Après enquête, l'agence sanitaire Santé publique France a conclu début octobre que le nombre de cas de l'Ain n'était pas statistiquement supérieur à la moyenne nationale.

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Le déclenchement d'une nouvelle enquête intervient deux jours après des propos polémiques du nouveau ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, qui assurait sur RTL que c'était "aux scientifiques de faire la preuve ou non qu'il y a des conséquences à l'usage des pesticides ou pas".

"Il y a malheureusement en France entre 80 et 100 naissances par an d'enfants nés avec des malformations des membres plus ou moins importantes". "Dans l'Ain, il y a un débat entre les scientifiques pour savoir s'il y a un excès de cas".

L'annonce d'une nouvelle enquête est "une grande avancée", s'est félicitée dimanche Emmanuelle Amar auprès de l'AFP. L'agence Santé publique France n'a pas pu lever le mystère. "Il faut évidemment qu'on rassemble des gens qui n'ont pas été partie prenante de la polémique". "On ne peut pas faire le choix de confier les investigations à ceux-là même qui, la veille, nous disaient circulez, il n'y avait rien à voir, qui mettaient en doute notre probité, notre honneur en disant qu'on avait manipulé les médias et l'opinion".

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