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Des milliers d'employés de Google mobilisés contre le harcèlement sexuel


Par conséquent, plusieurs employés de la firme ont manifesté leur volonté d'organiser une marche pour protester contre le rôle de Google dans cette affaire. Andy Rubin a, quant à lui, nié les informations du New York Times, évoquant "une campagne de diffamation ". En fin d'après-midi, ils avaient eu lieu aux quatre coins du monde, à New York, Singapour, Londres, Dublin, Zurich, Toronto ou encore Chicago, avant que la journée ne démarre en Californie, où se trouve le siège social de l'entreprise.

Le PDG de Google, Sundar Pichai, a fait savoir dans une déclaration écrite qu'il soutenait les employés qui choisissaient de faire grève.

Mardi soir, dans un autre message interne rendu public par le site spécialisé Ars Technica, le dirigeant s'est dit "profondément désolé pour les actions passées et le mal qu'elles ont causé aux employés". Chez Google, nous avons mis la barre très haut et clairement nous avons échoué à tenir nos engagements.

Il a ensuite gagné l'Europe. Ce n'est pas la première fois ces derniers mois que Google doit affronter la colère de ses propres employés.

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"Google a " adopté une position très stricte " concernant les comportements inadéquats ces dernières années, selon lui, mais " des moments comme celui-ci montrent que nous ne l'avons pas toujours fait correctement ". Une référence à Time's Up, mouvement de défense des victimes de harcèlement sexuel né dans la foulée du mouvement Me Too, en novembre 2017.

Les organisateurs attendaient 1 500 participants, dans une vingtaine de bureaux du monde, mais ce chiffre pourrait être plus important au vu des images des rassemblements qui circulent depuis jeudi matin sur les réseaux sociaux. "Mais nous avons aussi des objectifs en tant qu'entreprise", a-t-elle ajouté, soulignant que l'une des valeurs de Google était "le respect".

Alphabet, la maison mère de Google, a confirmé mercredi qu'un de ses hauts cadres -accusé de harcèlement sexuel- venait de quitter le groupe, qui fait depuis une semaine face à une vive controverse autour de plusieurs autres cas de harcèlement qu'il aurait volontairement couverts.

Après l'article du New York Times, Sundar Pichai avait envoyé un courriel aux employés indiquant que 48 salariés, dont 13 hauts responsables, avaient été renvoyés pour harcèlement sexuel ces deux dernières années, sans indemnité. D'après le quotidien, il avait fait des avances en 2013 à une femme qui postulait à un emploi au sein du groupe. Il a assuré que le groupe avait changé et ne tolérait plus aucun comportement déplacé.

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