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Le gouvernement donne le coup d’envoi du carnet de santé numérique


C'est en tout cas l'espoir de l'exécutif, qui officialise mardi sa généralisation.

"Je demande à tous les Français d'aller se faire ouvrir" un DMP "soit sur internet (.) en tapant 'dossier médical partagé' ou 'mon dossier médical', soit chez leur pharmacien", a déclaré la ministre, invitée de l'émission Audition publique (LCP/Public Sénat/Le Figaro/AFP). À partir de maintenant, tous les assurés sociaux peuvent créer un " carnet de santé numérique ". En cas d'urgence, en effet, un professionnel de la santé peut ouvrir le DMP. Le patient est libre de partager l'accès à son DMP avec son médecin traitant, son kinésithérapeute, son infirmière, etc. Les professionnels de santé pourront le consulter avec l'utilisation de leur carte professionnelle de santé.

Un objectif et un enthousiasme partagés par Alain-Michel Ceretti, le président de France Assos Santé, représentant de 80 associations de patients.

Pourtant, le carnet de santé numérique n'est pas une invention récente.

Le déploiement de ce DMP a été confié à l'Assurance maladie en 2016 par la loi santé de Marisol Touraine, après une dizaine d'années d'atermoiements coûteux.

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Près d'1,9 million de personnes disposent actuellement d'un DMP, selon l'Assurance maladie, loin de l'objectif de 40 millions d'ici à 5 ans fixé avec des syndicats de professionnels de santé.

C'est "la mémoire de la santé" de chaque patient. Ainsi, les mutuelles, les médecins du travail et les assurances n'auront pas accès à ces données. Environ 300.000 DMP ont ainsi été ouverts depuis juillet dans 8.000 officines selon l'Assurance maladie, qui envisage aussi de financer l'appui des infirmiers libéraux, souvent au contact de patients peu mobiles. Il n'y a en revanche "pas d'incitation aux médecins parce qu'ils ne l'ont pas souhaité et que ce n'est pas prioritairement à eux de prendre sur leur temps médical pour créer des DMP", explique M. Revel.

En outre, c'est l'Assurance maladie qui injectera automatiquement dans le DMP "l'historique des remboursements" des actes et des médicaments sur les deux dernières années, alors que les précédents DMP étaient plutôt vides. "Seul" le médecin traitant "peut accéder à l'ensemble des informations", le patient pouvant bloquer les professionnels de son choix, ajouter ou masquer certains documents ou supprimer son DMP dont les données, "stockées dans des conditions de grande sécurité", seront conservées 10 ans. Appelé à évoluer, le DMP intégrera " dès avril 2019 " un espace " réservé aux directives anticipées " et bénéficiera d'une nouvelle version de l'application mobile, plus ergonomique, annonce l'Assurance maladie.

Au moins 15 millions d'euros seront consacrés par an à son fonctionnement.

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