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Un journaliste de CNN privé de son accréditation à la Maison Blanche


Mais ce mercredi, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, l'animosité entre le président et le journaliste a pris un nouveau tournant. "C'est assez!" C'est alors que le président américain a demandé à ce que le journaliste lâche son micro, une employée de la Maison Blanche se précipitant dans le même temps sur le reporter de CNN pour lui prendre des mains. "Toutefois, nous ne tolérerons jamais qu'un reporter place ses mains sur une jeune femme qui ne tente que de faire son travail en tant que stagiaire à la Maison-Blanche".

Si le journaliste a finalement rendu le micro, la Maison Blanche a décidé dans la foulée de suspendre son accréditation.

"Le président croit en une presse libre et accueille favorablement les questions corsées à son endroit, a déclaré la porte-parole de l'administration américaine, Sarah Sanders, sur Twitter".

Mercredi soir, après l'annonce de la suspension de l'accréditation de Jim Acosta, la presse présidentielle a dénoncé la décision de la Maison Blanche.

L'association des correspondants de la Maison Blanche a elle aussi réagi par le biais d'un communiqué: "Révoquer l'accès au complexe de la Maison Blanche est une réaction disproportionnée par rapport à l'infraction présumée, et est inacceptable".

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Jim Acosta, qui avait déjà subi les foudres du milliardaire, a pourtant continué à l'interroger alors que le président s'éloignait du pupitre pour ne pas répondre. Le journaliste refusant d'obtempérer, le président a notamment lancé: "CNN devrait avoir honte de vous employer, vous êtes très impoli et une personne horrible", ajoutant qu'il n'était pas un de ses plus grands fans.

Le journaliste qui a succédé ensuite à Jim Acosta au micro a pris la défense de son confrère, le saluant comme un "reporter scrupuleux". Il a également fait taire une autre journaliste de CNN, April Ryan, qui tentait de lui poser une question sans avoir le micro.

Le président a ensuite accusé une journaliste noire de poser une question "raciste" après l'avoir interrogé sur sa rhétorique "nationaliste" qui aurait fait le jeu des suprématistes blancs. "Je pourrais faire quelque chose de fantastique, et ils (les journalistes, NDLR) en feraient quelque chose de mauvais".

A la fin de la conférence de presse qui aura duré près d'1h30, il a espéré que "le ton puisse s'améliorer". "Je rends les coups et je ne me bats pas pour moi, mais pour le peuple de ce pays", a-t-il conclu.

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