Tanitnews

Le Brent perd 3%, l'abondance de l'offre inquiète — Pétrole wti


Depuis début octobre, ils ont perdu plus de 30%.

Vers 13H45 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en janvier, la référence américaine du pétrole, chutait d'environ 7%, à 50,90 dollars, dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) par rapport à jeudi soir.

Les prix du pétrole continuaient de baisser vendredi en cours d'échanges européens et atteignaient leur plus bas niveau en un an, dans un marché craignant la surabondance à deux semaines d'une réunion des pays producteurs qui attire déjà l'attention.

Alors que rien encore ne se dessine clairement sur la teneur des décisions que devront prendre les pays de l'OPEP et leurs partenaires, dont surtout la Russie, lors de la réunion de décembre à Vienne, les investisseurs restent fondamentalement hésitants face à l'excès d'offre de brut sur le marché, tandis que les perspectives sur la demande indiquent plutôt un tassement en raison notamment de la fragilité de la reprise économique mondiale et des craintes autour des conséquences des tensions commerciales internationales.

Black Friday : quand le "Green Friday" prend le consumérisme à contrepied
Le Green Friday entend rappeler que les actions individuelles peuvent avoir un impact décisif sur le collectif. EconomieLe " Black Friday " est, depuis quelques année, le symbole du consumérisme à outrance.

Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) perd 3,58 dollars, soit 6,55%, à 51,05 dollars le baril.

Les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont d'ailleurs augmenté plus fortement que prévu la semaine dernière, selon les derniers chiffres officiels américains publiés mercredi et qui ont contribué au repli des cours. L'Arabie saoudite y joue un rôle prépondérant. "Ceci laisse penser qu'on pourrait revenir sur la dernière hausse de production décidée par l'Opep par anticipation des sanctions américaines contre l'Iran", ont-ils ajouté.

Mais dans le même temps, le président américain, Donald Trump, remercie ostensiblement Ryad pour la baisse des cours du pétrole, après avoir témoigné un soutien appuyé au régime saoudien dans l'affaire du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, notamment au prince héritier Mohammed ben Salmane surnommé "MBS".

Articles Liés

Commentaires