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États-Unis. Les secrètes affaires russes de Donald Trump


Après l'annonce de la nouvelle jeudi, Donald Trump a immédiatement condamné la démarche de Michael Cohen, le qualifiant de "personne faible " qui "ment " pour "réduire sa peine " face aux médias.

Mueller enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 et sur les soupçons de collusion entre Moscou et l'équipe de Donald Trump.

Donald Trump, lui, a répété pendant la campagne qu'il n'avait aucun projet et aucun lien financier avec la Russie.

Michael Cohen, surnommé le "pitbull", était l'avocat personnel de Donald Trump depuis 2006, date à laquelle il a intégré l'entreprise en tant qu'homme à tout faire.

Michael Cohen a reconnu avoir menti au sujet de discussions sur un projet immobilier en Russie. Après avoir pris ses distances avec le président américain, l'ancien avocat du président a décidé de coopérer avec le procureur spécial Robert Mueller, chargé de l'enquête russe. Je n'ai pas mené ce projet " à bien, s'est défendu le milliardaire républicain, avant de s'envoler pour le sommet du G20 en Argentine, à propos de ce possible investissement en Russie. "Il n'y aurait rien eu de mal si je l'avais mené", a-t-il ajouté". Et ce, en pleine campagne présidentielle américaine de 2016.

Trump n'exclut pas de gracier son ex-directeur de campagne — Enquête russe
Aujourd'hui âgé de 31 ans, George Papadopoulos était entré en mars 2016 au service du candidat républicain. Sessions s'était récusé de l'enquête, laissant son numéro 2 Rod Rosenstein superviser les investigations.

Le président américain s'en était déjà pris jeudi matin, via Twitter, à Robert Mueller et son équipe, l'accusant de dépenser l'argent du contribuable à des fins partisanes dans le cadre d'une "chasse aux sorcières illégales " comparable à celle de Joseph McCarthy visant les communistes, sans avoir rien pu démontrer.

" M. Cohen a coopéré", a déclaré, à la sortie du tribunal, son avocat, Guy Petrillo".

Désormais, c'est dans le dossier russe que l'avocat plaide coupable.

Le président américain a soumis ses réponses au procureur Robert Mueller la semaine dernière, s'exposant à un risque de parjure en cas de mensonge.

" Aujourd'hui, plus que jamais, le procureur spécial doit être protégé de toute interférence de Trump ou du ministre de la Justice par intérim (Matthew) Whitaker", a plaidé Adam Schiff, chef de file démocrate de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

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