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Affaire Ghosn : Macron veut préserver l'Alliance


Lequel a été arrêté le 19 novembre dernier à Tokyo pour malversations.

La première période de garde à vue de 10 jours s'étant achevée ce vendredi, le parquet japonais pouvait demander l'autorisation de prolonger cette détention pour un maximum de 10 jours supplémentaires, au terme desquels il devra décider de l'inculper ou de le libérer. Quant à la justice japonaise, elle a essuyé des critiques notamment de la part de la France au sujet de la longueur et des conditions de détention, rapporte europe1.fr.

A cette date, le puissant patron, qui a été révoqué de Nissan et Mitsubishi Motors mais reste PDG de Renault, pourra être libéré sans charges ou inculpé.

Le procureur adjoint de Tokyo, Shin Kukimoto, a répliqué à ces reproches en affirmant ne pas garder " les suspects en garde en vue prolongée si ce n'est pas nécessaire".

Depuis le début de cette affaire, Carlos Ghosn n'a eu de cesse de clamer son innocence. Ses avocats ne peuvent assister aux auditions et les visites sont très limitées.

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L'édition 2017 avait été annulée après le départ sa directrice, Mélita Toscan du Plantier, après quatorze ans d'exercice. Les deux stars se verront remettre l'Étoile d'or du Festival.

Le président de la République, Emmanuel Macron, doit rencontrer le Premier ministre japonais Shinzo Abe en marge du G20 de Buenos Aires, en Argentine, pour aborder l'épineux dossier Renault-Nissan, a précisé à Reuters une source à l'Elysée.

Un porte-parole du gouvernement japonais a déclaré que rien n'avait été décidé pour le moment. Sans trancher la question de la gouvernance.

En attendant des décisions formelles, "nous avons confirmé que nous dirigerions l'alliance à trois", a-t-il dit aux journalistes.

Son homologue de Mitsubishi a tenu le même discours: "jusqu'à présent, une seule personne était aux commandes". Maintenant, nous sommes trois à travailler ensemble. "C'est une grosse différence".

Depuis l'arrestation de son ex-mentor, M. Saikawa a dénoncé avec force la concentration des pouvoirs entre les mains de Carlos Ghosn. Des employés et des responsables de Nissan s'exprimant sous couvert d'anonymat, auprès de l'AFP et dans la presse, ont aussi fait état de leur ressentiment face à une alliance jugée déséquilibrée et sous influence de l'Etat français.

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