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Corruption : la police israélienne recommande des poursuites contre Benjamin Netanyahu


La police israélienne a recommandé dimanche que des poursuites judiciaires pour des faits de corruption soient lancées à l'encontre du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de son épouse Sara, disant avoir rassemblé suffisamment de preuves.

Dorénavant, la décision revient au procureur général d'inculper ou non le Premier ministre et son épouse Sara pour "fraude" et "abus de confiance", mais aussi pour avoir accepté des "pots-de-vin".

En février dernier, des milliers d'Israéliens avaient réclamé la démission du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la première manifestation depuis que la police a recommandé son inculpation pour corruption.

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Benjamin Netanyahu serait selon la presse internationale, sur le point de devenir le plus ancien des dirigeants de son pays.

Au cours d'une frappe aérienne menée par les forces de sécurité afghanes assistées des forces spéciales américaines, Abdul Manan, qui commandait les talibans dans la province de Nawzad, et vingt-neuf des membres de son organisation, ont été tués samedi à l'occasion d'une réunion de chefs locaux et de combattants insurgés. Il estime que lui et sa femme seraient "la cible d'une chasse à l'homme". Dans le résumé des conclusions de l'enquête, il s'avère que Benjamin Netanyahu aurait ainsi voulu supprimer les contenus qui le critiquaient, et publier à la place des "articles et des photos flatteuses".

Le couple Netanyahou est en effet suspecté d'avoir essayé de s'assurer une couverture auprès de site d'informations Walla, contre des faveurs du gouvernement. "Je suis sûr que dans ce cas, les autorités compétentes, après avoir examiné la question, parviendront à la même conclusion: qu'il n'y avait rien parce qu'il n'y a rien", a indiqué le Premier ministre dans un communiqué. "Merci beaucoup mais vous devez prendre cela bien plus sérieusement que je ne le fais", leur a-t-il répondu. Légalement, rien n'oblige le premier ministre à démissionner s'il est inculpé. tant qu'il n'est pas condamné. La seconde affaire, baptisée Affaire 2000, porte sur des soupcons, similaires à l'affaire 4000 (d'avoir bénéficier d'une couverture journalistique favorable de la part du Yediot Haararonot, principal quotidien israélien en échange de mesures pour réduire la diffusion d'Israel Hayom, l'un de ses concurrents). La police s'appuie sur les témoignages de proches du chef du gouvernement qui ont passé un accord avec la justice en échange d'une peine réduite.

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