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"Gilets jaunes": l'exécutif recule, Macron hué lors d'une visite surprise


Dans l'objectif de ne pas déstabiliser les mesures annoncées par son Premier ministre, Edouard Philippe, Emmanuel Macron s'est retenu d'annoncer l'annulation de la limitation à 80 km/h. Il a voulu constater les dégâts sur la Préfecture qui a été incendiée le 1er décembre en marge de la mobilisation des "Gilets Jaunes".

Ce que nous apprend aussi cette anecdote, c'est que "Manu" n'était pas si attaché à cette mesure en fin de compte.

Des représentants du mouvement des "gilets jaunes" ont toutefois estimé ces annonces insuffisantes et ont réclamé "des états généraux de la fiscalité", ainsi qu'une meilleure redistribution des richesses.

Niger: état d'urgence déclaré dans le sud-ouest
Cette attaque intervient quelques heures après la proclamation de l'état d'urgence par le gouvernement nigérien dans trois départements de la région de Tillabéri, y compris Téra, qui sont en proie aux attaques terroristes.

Pour autant, cela risque de ne pas suffire, même si des manifestants ont décidé de lever le blocage du dépôt pétrolier de Brest, jugeant " satisfaisantes " les concessions de l'exécutif. "La pression de la rue, de l'opposition et de ses propres troupes de la majorité gouvernementale était devenue insupportable pour le président Emmanuel Macron", relate El País. Le président de la République s'est adressé à une centaine d'agents présents. Les Républicains demandent le retour de l'état d'urgence, " seule mesure qui permettrait d'ici à samedi de prévenir " de nouvelles violences. Mardi, de nouveaux incidents ont éclaté devant des lycées de la région parisienne, et Marseille reste particulièrement touchée: sur 21 établissements perturbés, dix étaient en blocage total.

Partout en France, les appels à se mobiliser un quatrième samedi de suite ont été maintenus. À Tarbes et à Narbonne, huit " gilets jaunes " ont été condamnés à des peines allant de trois mois à un an de prison ferme avec mandat de dépôt. A y regarder de plus près, ce gel des taxes de six mois nous mène au 1er juin 2019, soit une semaine après les élections européennes du 26 mai pour lesquelles Emmanuel Macron fait campagne.

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