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La Bourse de Paris finit proche de l'équilibre


Vendredi, il avait fini en hausse de 0,23 %, signant un nouveau pic annuel.

Euronext s'effritait de 0,85% à 58 euros, après que l'opérateur boursier américain Nasdaq a annoncé avoir acheté près de 2% de la Bourse d'Oslo, sécurisant ainsi plus de 37% du capital de la place norvégienne également convoitée par Euronext.

Les déclarations à Washington (où se tiennent les réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale) du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, ont été un peu plus optimistes puisqu'il a exclu une récession dans la zone euro et assuré que la BCE resterait accommodante aussi longtemps que nécessaire.

Dans son sillage, son grand concurrent Kering gagne 1,11%, Moncler prend 1,56% et Dior progresse de 2,31%.

La perspective d'un report de six mois de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne profite par ailleurs aux valeurs du transport aérien et du tourisme: Easyjet gagne 6,68% - la plus forte hausse du Stoxx 600 - IAG 5,05%, Ryanair 3,7% et Air France-KLM 3,63%.

A la baisse, le compartiment des ressources de base a souffert du repli des cours des métaux de base et du pétrole: l'indice Stoxx des ressources de base a cédé 1,43% et celui du pétrole et du gaz 0,67%.

Lanterne rouge du Stoxx 600, le groupe italien de câbles de télécommuncations Prysmian chute de 8,13% après avoir annoncé devoir réviser ses résultats 2018.

Wall Street se dirigeait aussi vers une ouverture dans le vert.

La hausse des valeurs financières (+0,24%) à la veille des premières publications trimestrielles de poids lourds du secteur ne suffit pas à entraîner l'ensemble des valeurs américaines.

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Interrompu quelques minutes, le match a failli être purement et simplement arrêté, confirme Prince Gouano. Espérons que les instances du football français ne laissent pas ce fait absolument scandaleux impuni.

Fnac Darty s'adjuge 4,43% alors que Barclays a entamé le suivi du titre à "surpondérer", contrairement à Engie qui cède 2,5%, plus net repli du CAC, après la dégradation de Morgan Stanley à "pondération en ligne".

En Allemagne, la hausse de l'indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a été confirmée à 1,4% en mars en variation annuelle et à +0,5 en variation mensuelle. Il reste toutefois au-dessus de son plus bas de la semaine, touché mercredi à -0,039%.

L'euro évolue autour de 1,128 dollar alors qu'il était tombé à 1,1230 pendant la conférence de presse de Mario Draghi mercredi.

"On assiste à un retour sur le dollar avec la dissipation des anticipations d'une baisse de taux dans le courant de l'année", explique Karl Schamotta, directeur de la stratégie devises et des produits structurés chez Cambridge Global Payments.

La livre sterling fait du surplace face au dollar et à l'euro.

Le risque d'une démission de la Première ministre britannique, Theresa May, celui d'élections anticipées et bien sûr celui d'un impact défavorable sur l'économie britannique restent présents, notent des cambistes.

La cote parisienne a ouvert en hausse avant de perdre toute direction franche, oscillant autour de l'équilibre en milieu de matinée avant de poursuivre son ascension.

Les cours du pétrole reculent après l'annonce par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) d'une hausse plus forte que prévu des stocks américains de pétrole brut, à leur plus haut depuis novembre 2017.

La dernière séance de la semaine sera animée entre autres par les chiffres mensuels de la balance commerciale chinoise, à surveiller dans le contexte des tensions commerciales avec les Etats-Unis, en attendant les résultats des banques américaines JPMorgan Chase et Wells Fargo, qui ouvrent pour de bon la période des publications trimestrielles aux Etats-Unis.

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