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Libye: Plus de 120 morts et 600 blessés près de Tripoli - Monde


"L'ANL et toutes les forces qui se sont installées à Tripoli ou dans les environs doivent se retirer et les trêves humanitaires auxquelles a appelé l'ONU doivent être respectées".

Le journal Al-Wassat a fait le suivi de l'évolution de l'opération militaire écrivant dans un article intitulé "La guerre pour la capitale, occupe le devant de la scène et relègue temporairement +Ghadamès+" alors que la guerre de la capitale Tripoli entrait dans sa deuxième semaine, les affrontements s'intensifient, faisant appel à l'usage des différents types d'armes, terrestres et parfois aériennes, des deux côtés. D'un côté, les pro-Haftar, à l'instar du président de la Chambre des représentants Aguila Saleh. "A ce moment là, les forces qui défendent la capitale arrêteront" les combats, a-t-il dit.

L'ANL du maréchal Haftar mène depuis le 4 avril une offensive pour tenter de s'emparer de la capitale.

Le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale a exhorté aujourd'hui le Conseil de sécurité de l'ONU à agir pour arrêter l'offensive lancée par le maréchal Khalifa Haftar sur Tripoli, regrettant la division de la communauté internationale sur la Libye.

Alors que ses forces n'arrivent toujours pas à entrer dans la capitale, le maréchal Haftar est parti au Caire pour y rencontrer le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, un de ses plus fervents soutiens. Le SG de l'ONU a ensuite affirmé, en quittant la Libye suite à des rencontres à Benghazi avec le maréchal Khalifa Hafter, qu'il part avec "un cœur lourd et une profonde inquiétude" après avoir discuté des "derniers développements" avec les différents protagonistes. Le contenu et l'issue de ces discussions n'ont pour l'instant pas été communiqués.

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De même, le comité restreint mis sur pied à Rome pour gérer le dossier libyen veut associer d'autres pays, dont l'Algérie, voire la Russie, pour un retour rapide à la solution négociée - une position soutenue par l'Allemagne - mettant fin aux combats, parant au risque de dégradation de la situation humanitaire et minimisant l'impact des violences sur la population civile. "Le chaos à Tripoli pourrait pousser également au départ de nombreux Libyens".

Evoquant les réactions des pays étrangers à l'annonce de l'Armée nationale libyenne dirigée par le maréchal Khalifa Hafter, du lancement soudain d'une attaque au Sud sur la capitale Tripoli et la région occidentale où le gouvernement de réconciliation nationale dirigé par Fayez Al-Sarraj, est installé, le journal al-Wassat a indiqué qu'elle ont suscité de nombreuses attitudes internationales mitigées.

D'après les évaluations de l'Organisation mondiale de santé (OMS), les hostilités survenues près de Tripoli ont fait 121 morts et 561 blessés.

Une conférence nationale de réconciliation, censée ouvrir la voie à des élections, était prévue le 14 avril mais a été repoussée indéfiniment par Ghassan Salamé, chef de la Mission d'appui des Nations unies en Libye (MANUL).

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