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Allocution d'Emmanuel Macron: les cinq mesures qu'il avait prévu d'annoncer


L'AFP en a eu une copie: voici les principales mesures que le président de la République comptait annoncer avant que l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris lundi soir ne vienne bouleverser son planning.

Alors qu'Emmanuel Macron devait faire d'importantes annonces pour la clôture du Grand Débat, le président s'est finalement concentré sur le drame de Notre-Dame en annonçant un souhait: celui de reconstuire le monument en 5 ans.

Il faudra toutefois attendre la nouvelle allocution d'Emmanuel Macron pour découvrir si cette mesure symbolique sera réellement au programme.

Le chef de l'État souhaite des référendums d'initiative citoyenne (RIC), réclamés par les "Gilets jaunes" mais limités à des sujets locaux, et un référendum d'initiative partagée simplifié.

Le 10 décembre, après trois semaines de crise des "gilets jaunes", M. Macron avait déjà annoncé renoncer pour 2019 à la hausse de la CSG pour ces mêmes retraites de moins de 2.000 euros.

Présentée comme le grand tournant, voire un quitte ou double pour son quinquennat, cette allocution a été enregistrée lundi en début de soirée. Pour répondre aux critiques sur l'élitisme de la société française faites par certains gilets jaunes (une société où on ne peut réussir que si on sort d'une grande école mais où on ne peut rentrer dans une grande école que si on est né dans une bonne famille), Emmanuel Macron aurait prévu de supprimer l'ENA. Ce lundi 15 avril, le président de la république Emmanuel Macron devait s'exprimer à 20h sur les principales chaînes de télévision.

"Le déclic c'est l'ouverture du score" — Jean-Louis Gasset
En effet, passé par l'AS Saint-Etienne entre 2012 et 2014, Brandao garde un très bon souvenir de son passage dans le Forez. La VAR confirme le pénalty et Wahbi Khazri sanctionne et transforme. 1-0.

Enfin, le chef de l'État est favorable à un changement de "la formation, la sélection, les carrières en supprimant l'ENA et plusieurs autres structures". Sans changer de ligne sur la suppression de l'ISF, une question qu'il a voulu exclure du grand débat, Emmanuel Macron promet une "évaluation objective" de l'ISF en 2020, pour éventuellement "apporter toutes les modifications et corrections nécessaires". "Beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment que leur territoire est abandonné", écrit le chef de l'État qui souhaite "assurer la présence des services publics" et "ouvrir un nouvel acte de notre décentralisation".

"Nous allons dans chaque région lancer un travail profond avec les élus et les forces vives afin de simplifier le millefeuille de notre organisation selon le modèle adapté à chacun", détaille-t-il, annonçant "d'ici à la fin de l'année" ce "nouveau projet de décentralisation et de différenciation".

Le chef de l'Etat doit également annoncer que la prime exceptionnelle de 1 000 € défiscalisée et sans cotisations sociales décidée fin décembre 2018 va être "pérennisée" et ouverte aux employeurs "chaque année".

Le texte prévoit qu'"une convention de 300 citoyens tirés au sort" sera installée "dès le mois prochain", en mai, chargée de "travailler à la transition écologique et aux réformes concrètes à prendre". Cette intervention, qui devait être suivie mercredi d'une conférence de presse, a été reportée sine die. Selon lui, il faut donner "à tous nos jeunes leurs chances en fonction uniquement de leur mérite et pas de leur origine sociale ou familiale".

Emmanuel Macron devait annoncer la réindexation des retraites de moins de 2 000 euros sur l'inflation à partir du 1er janvier 2020.

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