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Donald Trump reçoit le Premier ministre hongrois à Washington


Téhéran a affirmé, jeudi, que le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire et les sanctions américaines contre l'Iran étaient "inacceptables" tout en affirmant que la République islamique continuerait d'afficher la "plus grande retenue".

D'autant qu'elle a été plongée dans l'embarras par le général Chris Ghika, un porte-parole britannique de la coalition internationale, sous commandement américain, présente en Irak et en Syrie pour lutter contre les djihadistes, qui a démenti mardi toute " aggravation de la menace posée par les forces pro-iraniennes ". Ainsi, malgré le ton martial, il a fait plusieurs appels du pied aux dirigeants iraniens. "Je voudrais qu'ils m'appellent", avait-il déjà tenté la semaine dernière.

" Je ne sais pas pourquoi le président Trump est confiant, car c'est totalement faux", a commenté l'influent ministre iranien, dont les déclarations ont été publiées en japonais par la NHK.

Depuis lors, il a rétabli d'importantes sanctions contre l'Iran, cherchant à réduire à néant ses exportations de pétrole, afin de contraindre Téhéran à entamer des négociations sur un nouvel accord, plus large, qui engloberait notamment le programme balistique iranien. Ainsi, cette visite du Premier ministre hongrois aux Etats-Unis est une tribune de choix pour sa rhétorique eurosceptique. Mohammad Javad Zarif doit se rendre vendredi en Chine, autre signataire resté fidèle à l'accord.

"Une confrontation féconde" entre Merkel et Macron
La chancelière se réjouit ainsi de la décision commune de " développer un avion de combat et un char ". De son côté, Emmanuel Macron a confessé une " confrontation féconde ".

" Il n'y aura pas de guerre". Face à la pression des parlementaires démocrates, dont certains l'accusent de vouloir provoquer un conflit, elle s'est ainsi résolue à partager les informations de ses services de renseignement avec une poignée d'élus, à huis clos.

Même sous la présidence de Donald Trump, les affinités personnelles ne suffisent pas à faire une politique.

Il est l'un de ses rares admirateurs revendiqués au sein de l'Union européenne. Selon le New York Times, il a prévenu son ministre de la Défense Patrick Shanahan qu'il ne voulait pas d'une guerre avec l'Iran. " Nous ne cherchons pas la guerre, et eux non plus".

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