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L'assureur de smartphones SFAM lourdement condamné pour pratiques commerciales trompeuses


L'assureur SFAM, spécialisé en smartphones et appareils multimédias (tablettes, casques audio...), vient de se faire lourdement remonter les bretelles par le Parquet de Paris et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour "pratiques commerciales trompeuses ".

Au terme d'une enquête de la DGCCRF, la SFAM a accepté la sanction financière et va s'engager à rembourser les clients qui en feront la demande.

L'association de consommateurs UFC Que Choisir avait déposé plainte pour les mêmes motifs il y a moins d'un an contre la société ainsi que contre la Fnac, qui commercialisait ses produits d'assurance.

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A l'inverse, leurs adversaires sont dos au mur après une défaite contre l'Italie (1-2), concédée dans les derniers instants. Pour la deuxième période, le sélectionneur brésilien a troqué son 4-1-4-1 pour un 4-3-3 calqué sur celui des Australiennes.

Que Choisir avait indiqué que sous couvert d'une offre de remboursement de 30 euros apposée sur l'étiquette d'un produit multimédia vendu par la Fnac, les clients étaient incités, sans toujours en avoir conscience, à souscrire une assurance pour le produit. Une signature pour bénéficier de ce cadeau engageait alors les abonnés sans qu'ils le réalisent à une assurance.

Après l'amende infligée au groupe SFAM, si vous avez été victime d'une souscription abusive à une assurance pour smartphone, vous avez jusqu'au 31 août pour demander réparation.

Des consommateurs ont ainsi découvert des prélèvements opérés par la Sfam sur leur compte bancaire, alors qu'ils pensaient avoir simplement signé pour obtenir une réduction du prix de l'appareil choisi. La Répression des fraudes a obtenu un accord avec le courtier en assurance pour qu'il indemnise les consommateurs qui s'estiment lésés. Quant à la Fnac, elle utilise les services d'un autre assureur depuis le 1er avril, sans que cette décision soit liée à l'affaire. En fait, il n'en était rien, ils signaient un contrat annoncé "sans engagement" alors que le document était avec engagement, débitant les assurés tous les mois de plusieurs dizaines d'euros. Cette sanction sera rendue publique ce vendredi par la DGCCRF. Le délai de remboursement des sommes prélevées sans consentement n'est en revanche pas encore connu.

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